L’essentiel
- Une perte de poils localisée, par plaques, avec la peau visible ou irritée, n’est pas une simple mue : c’est un signe à faire examiner.
- Les causes les plus fréquentes sont les allergies (en particulier aux piqûres de puces), la teigne et la gale.
- La zone dégarnie oriente : bas du dos et base de la queue font penser aux puces, ventre et face interne des cuisses à un léchage excessif, plaques arrondies chez un jeune chat à une teigne.
- Un chat qui « ne se gratte pas » peut très bien se lécher hors de votre vue : le stress ne se retient qu’après avoir écarté les causes qui démangent.
- Certaines causes sont contagieuses (la teigne se transmet même à l’homme), d’autres pas du tout.
- Le traitement dépend de la cause : seul un vétérinaire peut poser le diagnostic et adapter les soins.
- Plus la cause est identifiée tôt, plus le poil repousse facilement.
La pelade renseigne sur l’état de santé de votre chat. Il est important de l’inspecter souvent en le brossant régulièrement. Un chat perd des poils toute l’année, c’est normal ; mais si la chute devient excessive ou laisse des zones sans poils, il faut en chercher la cause et la traiter.
Poil qui tombe : mue normale ou vrai problème ?
- Les poils poussent, meurent et tombent en permanence, c’est tout à fait normal.
Il y a deux périodes de l’année où vous remarquerez une augmentation de la quantité de poils perdus, ce sont les mues :
- À l’automne, le poil d’été est remplacé par un poil d’hiver plus épais.
- Au printemps, c’est l’inverse : le poil d’hiver tombe et laisse place à un pelage moins épais pour la période chaude. Le chat s’en trouve mieux !
Chez les chats à poils longs, c’est plus impressionnant, la quantité de poils morts est très importante. Cela peut aussi arriver au moment de la mise-bas, c’est normal.
Une remarque sur les chats d’intérieur : ils ne vivent pas les variations de température extérieure, donc leur poil ne réagit pas de la même manière. Il est courant qu’ils perdent leurs poils toute l’année. C’est le cas de mes deux chats qui vivent en appartement, mais cela reste en quantité raisonnable : il n’y a pas à s’inquiéter, je les brosse régulièrement et ils adorent ça !
- Une bonne alimentation donne à votre chat un beau pelage : veillez à ce qu’elle soit riche en protéines, en vitamines et en acides gras.
Les causes d’une perte de poils par plaques
Une pelade n’est pas une maladie en soi, mais un symptôme. Derrière une zone sans poils peuvent se cacher des origines très différentes. Voici les plus fréquentes, avec ce qui doit vous alerter.
| Cause | Ce que vous observez | Contagieux ? |
|---|---|---|
| Teigne (champignon) | Plaques rondes sans poils, peau qui pèle, souvent sur la tête et les pattes | Oui, y compris à l’homme |
| Gale (acariens) | Fortes démangeaisons, croûtes, atteinte fréquente des oreilles | Oui, entre chats |
| Allergie (puces, alimentation, environnement) | Plaques rouges, démangeaisons, léchage, souvent bas du dos et ventre | Non |
| Léchage lié au stress | Ventre et flancs dégarnis, peau non abîmée au départ, chat anxieux | Non |
| Déséquilibre hormonal | Poil terne qui tombe au niveau du cou et des flancs, sans démangeaison | Non |
Les maladies parasitaires
- La teigne est due à des champignons microscopiques logés dans la peau et les poils. Elle provoque des zones sans poils souvent arrondies, avec des poils cassés et des squames, de taille variable. Ce champignon peut être apporté par un autre animal contaminé, par l’homme, par des jouets ou depuis l’extérieur. Il est donc important de bien se désinfecter les mains, de nettoyer tout ce qui a été en contact avec l’animal et d’utiliser un traitement adapté dans la maison.
- La gale est une dermite provoquée par des acariens. Elle se manifeste par d’intenses démangeaisons à l’origine de la chute du poil, et elle est très contagieuse.
Il y a la gale de l’oreille, très fréquente chez le chat, le chaton et ceux qui vivent en collectivité : elle provoque une inflammation de l’oreille, une otite. Le chat se gratte beaucoup les oreilles et secoue la tête. En examinant son oreille, vous verrez un cérumen foncé, parfois noir et en grande quantité, avec une odeur inhabituelle. Il faut alors emmener votre chat au vétérinaire, qui lui donnera un traitement adapté. Il existe aussi une gale du corps propre au chat, la gale notoédrique : elle est rare, mais très contagieuse, et les croûtes et pertes de poils apparaissent d’abord sur les oreilles, la tête et le cou avant de pouvoir s’étendre.
Le stress et les troubles du comportement
Si votre chat est stressé ou angoissé, il peut se mettre à lécher intensément son ventre et ses flancs, au point de provoquer une irritation de la peau, qui peut s’infecter, et la chute des poils. On parle d’alopécie de léchage. C’est un diagnostic que le vétérinaire ne pose qu’après avoir écarté les causes qui grattent (puces, teigne, allergie alimentaire).
J’ai eu le cas avec ma petite chatte : son ventre était tout blanc, sans poils. Nous n’avons pas su ce qui avait provoqué son angoisse. Le vétérinaire lui a donné un traitement pour diminuer son anxiété pendant quelque temps ; depuis, les poils ont repoussé et tout est rentré dans l’ordre.
Les allergies
Le chat peut être hypersensible à certains allergènes : salive de puces, acariens, pollens, allergies alimentaires. Cela provoque des démangeaisons, des plaques rouges, puis la chute des poils. L’allergie aux piqûres de puces est l’une des causes les plus fréquentes de perte de poils chez le chat.
Les problèmes hormonaux
Un dérèglement hormonal peut abîmer le pelage et la peau : le poil devient terne et tombe facilement, sans que le chat se gratte. Une nuance s’impose ici, car on lit souvent le contraire. Le syndrome de Cushing (hyperadrénocorticisme), classique chez le chien, est peu fréquent chez le chat, et l’entité autrefois appelée « alopécie endocrinienne féline » n’est plus reconnue comme une maladie à part entière. En revanche, l’hyperthyroïdie est fréquente chez le chat âgé. Autrement dit, une perte de poils symétrique ne doit pas faire conclure trop vite à une cause hormonale : il faut d’abord écarter ce qui démange.
Où sont les plaques ? Ce que la zone vous indique
C’est la première chose que l’on regarde devant un chat qui se dégarnit, et c’est aussi la première chose que regarde le vétérinaire. L’endroit où le poil manque ne donne pas un diagnostic, mais il oriente sérieusement les hypothèses, parce que chaque cause a ses zones de prédilection.
| Où le poil manque | Ce que cela évoque en premier | Est-ce que ça démange ? |
|---|---|---|
| Bas du dos et base de la queue, parfois la tête, le cou et l’arrière des cuisses | Allergie aux piqûres de puces, le motif le plus classique chez le chat | Oui, souvent beaucoup |
| Ventre, face interne des cuisses, flancs, souvent des deux côtés de façon symétrique | Poil arraché par le léchage, sur les zones que le chat atteint facilement | Oui, mais vous ne le voyez pas forcément |
| Oreilles, tête, cou | Gale : gale d’oreille, fréquente chez le chat, ou gale notoédrique, rare mais très contagieuse | Oui, avec un grattage intense |
| Plaques arrondies, n’importe où, en particulier chez un jeune chat | Teigne, surtout si le chat vient d’être adopté | Pas forcément |
| Perte régulière et symétrique, peau d’aspect sain en dessous | Piste hormonale, à n’envisager qu’une fois écarté ce qui démange | Non |
Un détail qui trompe beaucoup de propriétaires : ne pas voir de puce n’écarte pas l’allergie aux piqûres de puces, loin de là. Les chats très sensibles peuvent être pratiquement dépourvus de puces visibles, précisément parce qu’ils se toilettent énormément. Un pelage « propre » ne prouve donc rien sur ce point.
Il perd ses poils mais ne se gratte jamais : que penser ?
C’est une phrase que les vétérinaires entendent très souvent, et elle mérite d’être nuancée, parce qu’elle envoie facilement sur une fausse piste.
Le chat est un toiletteur discret. Il se lèche volontiers à l’écart, la nuit, ou dès que vous avez le dos tourné. Résultat : on ne remarque pas forcément le léchage excessif, et on a l’impression que les poils tombent tout seuls. Un « il ne se gratte pas » ne suffit donc pas à écarter une cause qui démange.
Il existe un examen simple qui aide à trancher : le trichogramme, l’observation des poils au microscope. Des poils cassés à leur extrémité indiquent que le chat les arrache lui-même en se léchant, ce qui oriente vers une démangeaison ; des poils tombés depuis le follicule racontent autre chose. Cet examen oriente le vétérinaire, il ne suffit pas à lui seul pour conclure.
Autre indice utile : quand la perte de poils vient du léchage, la peau en dessous est le plus souvent d’aspect normal, sans rougeur ni croûte, même si de petites papules rougeâtres peuvent apparaître. Une zone lisse et nette n’est donc pas rassurante en soi.
Enfin, une précision qui compte : l’alopécie dite comportementale, celle que l’on attribue au stress, est un diagnostic d’exclusion. La plupart des pertes de poils par léchage ont en réalité une cause qui démange (puces, allergie alimentaire, atopie, parasites). Conclure au stress avant d’avoir écarté ces pistes, c’est risquer de laisser un chat se gratter des mois durant. Si votre chat se gratte de façon inhabituelle, c’est un signe à explorer, pas à minimiser.
Une plaque sans poils chez un chaton
Le chaton mérite une mention à part, car la teigne y est nettement plus fréquente que chez l’adulte. Une étude menée en refuge relève une prévalence de 2,9 % chez les chatons de moins de six mois, contre 0,2 % chez les chats adultes, soit un risque environ huit fois supérieur. Les formes les plus marquées s’observent d’ailleurs surtout chez les chatons et chez les adultes dont les défenses immunitaires sont diminuées.
Concrètement, une plaque arrondie sur un chaton récemment adopté justifie une consultation rapide, sans attendre de voir si cela passe tout seul. La teigne se transmet à l’homme, avec un risque plus élevé chez l’enfant et chez les personnes immunodéprimées : cela compte quand le chaton arrive dans une maison où il y a des enfants.
Comment soigner une pelade ?
Il n’existe pas un traitement de la pelade, mais un traitement par cause. C’est pour cette raison que le diagnostic passe avant tout le reste : un produit appliqué au hasard sur une zone dégarnie n’a aucune chance de régler un problème dont on ignore l’origine, et il retarde la vraie prise en charge.
Ce que le vétérinaire va chercher
La consultation combine en général quelques examens simples, choisis selon ce que montre la peau :
- Le raclage cutané, pour rechercher des acariens au microscope.
- Le trichogramme, l’examen des poils, qui indique si le chat se les arrache lui-même.
- La lampe de Wood, qui fait luire certaines teignes sous ultraviolets. Contrairement à une idée répandue, la grande majorité des souches de Microsporum canis réagissent : les recommandations de consensus vétérinaire situent entre 91 et 100 % la proportion d’animaux infectés non traités dont les poils luisent. Sur le terrain, la sensibilité mesurée est nettement plus basse (autour de 67 % dans une étude menée en refuge), à cause du matériel, de l’expérience de l’opérateur et des traitements déjà commencés. Un examen négatif n’écarte donc pas la teigne : la culture mycologique reste l’examen de référence.
- Une analyse de sang, quand une cause générale est envisagée.
Les traitements d’épreuve, quand la cause ne saute pas aux yeux
Deux démarches reviennent souvent, et elles ne valent quelque chose que menées avec rigueur :
- L’essai antiparasitaire : traiter sérieusement le chat, les autres animaux du foyer et l’environnement, même sans puce visible, puisqu’un chat allergique en porte rarement de repérables.
- Le test d’éviction alimentaire : une protéine nouvelle ou hydrolysée, donnée de façon exclusive. La littérature vétérinaire retient une durée d’au moins huit semaines, qui permet d’identifier plus de 90 % des chats concernés (plus de 80 % dès six semaines, certains auteurs allant jusqu’à dix semaines pour en repérer 95 %). L’exclusivité est stricte : ni friandise, ni reste de table, ni complément ou médicament aromatisé, sinon le test ne veut plus rien dire. Le diagnostic n’est confirmé que si les signes s’améliorent sous ce régime, puis réapparaissent à la réintroduction de l’ancien aliment.
Côté délais, les sources vétérinaires de référence indiquent une résolution de l’infection en six à douze semaines pour une teigne traitée, mais elles ne fixent pas de durée type pour la repousse du pelage, qui dépend du cas. C’est un point à suivre avec votre vétérinaire.
Une pelade peut cacher un problème sérieux : le plus important est de consulter votre vétérinaire rapidement. Lui seul pourra identifier la cause et donner le traitement adapté pour soulager votre chat.
La pelade est-elle contagieuse ?
Tout dépend de la cause. Quand elle est due à une teigne, oui : ce champignon est une zoonose, c’est-à-dire qu’il se transmet aux autres animaux mais aussi à l’homme. La gale, provoquée par des acariens, est elle aussi très contagieuse entre chats. En revanche, lorsque la perte de poils vient du stress, d’une allergie ou d’un trouble hormonal, elle n’est pas contagieuse : elle ne se transmet ni aux autres animaux du foyer ni aux personnes.
Par précaution, tant que la cause n’est pas connue, lavez-vous les mains après avoir manipulé votre chat et nettoyez son couchage et ses jouets.
Pelade ou simple mue : comment les distinguer ?
La mue est une perte de poils diffuse et saisonnière, répartie sur tout le corps, sans que la peau ne soit abîmée : le poil repousse naturellement. Une pelade (alopécie) est différente : les poils tombent par plaques bien délimitées, souvent au même endroit, et l’on voit la peau, parfois rouge, croûteuse, que le chat gratte et lèche sans arrêt. Si la zone ne se recouvre pas de poils ou si elle s’étend, il ne s’agit pas d’une mue.
Que faire si votre chat perd ses poils par plaques ?
- Observez la zone : où est-elle située, la peau est-elle irritée, votre chat se gratte-t-il ou se lèche-t-il beaucoup ?
- Ne traitez pas vous-même avec un produit au hasard : selon la cause, il pourrait être inutile, voire aggraver la situation.
- Prenez rendez-vous chez le vétérinaire. Pour identifier l’origine, il peut s’aider d’une lampe de Wood (qui révèle certaines teignes), d’un raclage cutané ou d’analyses.
- Suivez le traitement adapté à la cause : antifongique pour une teigne, soins contre les parasites, prise en charge d’une allergie ou traitement de l’anxiété. Dans certains cas, le vétérinaire peut recourir à des anti-inflammatoires comme la cortisone.
Sources
- International Cat Care, Ringworm in Cats (teigne, transmission à l’homme)
- VCA Animal Hospitals, Ringworm in Cats
- MSD Veterinary Manual, Flea Allergy Dermatitis in Dogs and Cats (zones touchées, puces peu visibles chez le chat allergique)
- MSD Veterinary Manual, Feline Atopic Skin Syndrome (alopécie auto-induite, peau d’aspect normal, trichogramme, léchage non observé)
- MSD Veterinary Manual, Dermatophytosis in Dogs and Cats (lampe de Wood, résolution de l’infection)
- MSD Veterinary Manual, Cutaneous Food Allergy in Animals (durée et conduite du test d’éviction alimentaire)
- Cornell Feline Health Center, Flea Allergy
- DeTar et al., Dermatophytosis in shelter cats, Journal of Feline Medicine and Surgery (prévalence chez le chaton, sensibilité de la lampe de Wood en conditions réelles)
Questions fréquentes
La pelade est-elle contagieuse pour l’homme ?
Seulement si elle est due à une teigne : ce champignon se transmet à l’homme. Les pelades liées au stress, aux allergies ou aux hormones ne présentent aucun risque de contagion.
Les poils repoussent-ils après une pelade ?
Oui, dans la plupart des cas, une fois la cause traitée, le poil finit par repousser. Le délai dépend de l’origine du problème et de l’état de la peau ; votre vétérinaire pourra vous donner une idée selon la situation de votre chat.
Le stress peut-il faire perdre ses poils à un chat ?
Oui. Un chat anxieux peut se lécher de façon excessive, surtout sur le ventre et les flancs, jusqu’à provoquer une irritation et la chute des poils. On parle d’alopécie de léchage. Réduire les sources de stress et, si besoin, un accompagnement vétérinaire aident à régler le problème.
Mon chat perd ses poils sur le dos, qu’est-ce que cela peut être ?
Le bas du dos et la base de la queue sont les zones les plus typiques de l’allergie aux piqûres de puces chez le chat. Ne pas voir de puce ne l’écarte pas : un chat très sensible se toilette au point d’en garder très peu de visibles. Seul un vétérinaire peut confirmer, et un traitement antiparasitaire rigoureux fait souvent partie de la démarche.
Une perte de poils sans démangeaison, est-ce possible ?
Oui, du moins en apparence. Deux situations se ressemblent beaucoup : une perte de poils réellement sans démangeaison, qui fait envisager une piste hormonale une fois les autres causes écartées, et un léchage que vous ne voyez tout simplement pas, le chat se toilettant volontiers à l’écart. Dans ce second cas la peau paraît saine et les poils semblent tomber seuls, alors qu’ils sont en réalité cassés.
Mon chaton a une plaque sans poils, faut-il s’inquiéter ?
Il vaut mieux consulter sans tarder. La teigne est nettement plus fréquente chez le chaton que chez le chat adulte, elle se transmet à l’homme, et le risque est plus élevé pour les enfants et les personnes immunodéprimées. Mieux vaut un diagnostic rapide qu’un traitement appliqué à l’aveugle.
Peut-on soigner une pelade à la maison ?
Non. Comme les causes sont nombreuses et très différentes, il faut d’abord un diagnostic vétérinaire avant tout traitement. Appliquer un produit sans connaître l’origine peut être inutile, voire dangereux.
Quand faut-il consulter ?
Dès que vous remarquez une plaque sans poils, une peau abîmée, des démangeaisons importantes ou un léchage compulsif. Plus la cause est identifiée tôt, plus le traitement est simple et efficace.






Bonjour ma chatte noire va avoir 4 ans et a été. Sterelisee en octobre 2018.une autre chatte été avec très complices toutes les deux hélas nous avons du faire piquer l autre chatte. Avant bous vivions en appartement et maintenant en. Maison. Bien sur Caline vadrouille. Mais voilà nous observons sur sun dos 2 grandes traces sans pols. Auriez vous une explication à. En vous remerciant.
avez vous donner un anti puce à votre chatte? sinon il faut le faire car elle se gratte certainement. Cela peut être du stress! y a t’il eu un changement dans sa vie: déménagement, nouveau voisin, un chien d’arriver dans le secteur…..Sinon voyez avec votre veterinaire s’il n’y a pas un problème de maladie de peau ou allergie J’attends de vos nouvelles bientôt! Bonne journée!
Merci beaucoup
merci à vous aussi! bonne soirée!
Bonjour, mon chat a 3 ans et il s’arrache les poils du dos a la queu comme si quelque chose le derangeais.
Je lui met de l aloe vera la dessus.